
La fin des papeteries de Condat
C'était prévisible depuis de nombreuses années mais tout de même, ça fait quelque chose. Au plus fort de son histoire, ce site industriel, le premier employeur privé du département de la Dordogne, fournissait du travail à plus de 1000 personnes sans compter les sous-traitants et intervenants extérieurs. Et sans plus parler des commerces et artisans alentours. C'était un bassin d'emploi (et plus encore un bassin de vie) important pour le Terrassonnais. Dans les derniers temps et après plusieurs vagues de plans de "sauvegarde de l'emploi"[1], ils n'étaient plus qu'un peu moins de 200 à travailler là. On savait que ça allait mal, on sentait que ça n'allait pas durer. Les papeteries de Condat ont été placées en procédure de redressement judiciaire, trois repreneurs se sont faits connaître et le seul qui est resté et qui a été accepté par le tribunal de commerce de Bordeaux est SPB (Société de participation de la Braye).
Le projet de la SPB, après le licenciement des 195 salariés, c'est d'abandonner la production de papier[2] et de créer une unité de production d'alumine pour l'industrie, une autre de nanacellulose, un pôle de production d'énergie à partir d'hydrogène et, en parallèle, un data-center pour l'IA. Il est dit par la SPB que l'on envisagerait de recréer 300 emplois dans les années à venir. On verra ce qu'il en sera d'ici quelques années mais il est d'ores et déjà plus qu'évident que ce ne sont pas celles et ceux qui perdent leur emploi aujourd'hui qui seront de nouveau employés.

Ne ménageons pas nos efforts pour aller toujours plus vers l'impuissance manifeste
Reconstitution d'un camp militaire américain des années 40
Atelier
En retard
Hier, la journée a été un peu chargée et je n'ai pas pris le temps de préparer quelque chose pour ce blog. J'ai retrouvé, perdu dans une pile de feuilles de papier, un dessin que j'ai dû écarter à un moment donné pour une raison qui m'échappe. Il est possible que je l'aie trouvé trop mauvais sur l'instant mais avec mes yeux d'aujourd'hui, je le pense convenable. Ou bien, c'est une chose possible, j'ai été dérangé, je l'ai mis de côté et puis oublié

La population feint d'ignorer l'automobile américaine
La moto du bonheur ultime
Concurrente de la précédente
En ces années là, l'Angleterre ne manquait pas de petits roadsters et il fallait choisir entre MG, Triumph, Austin Healey, Morgan, Sunbeam et même Lotus ou Jaguar. De l'autre côté de la Manche, il n'en existait pas des masses. Il y avait bien quelques cabriolets au demeurant parfois fort jolis mais l'idée du roadster n'avait pas atteint l'esprit des constructeurs nationaux. Pourtant, et c'est un paradoxe souvent relevé, l'Angleterre n'a pas la réputation de bénéficier d'un climat propice à l'utilisation de ces petites automobiles ouvertes. Il est vrai que les Anglais semblent bien bizarres aux yeux des Français.






