
Reconstitution d'un camp militaire américain des années 40
Atelier
En retard
Hier, la journée a été un peu chargée et je n'ai pas pris le temps de préparer quelque chose pour ce blog. J'ai retrouvé, perdu dans une pile de feuilles de papier, un dessin que j'ai dû écarter à un moment donné pour une raison qui m'échappe. Il est possible que je l'aie trouvé trop mauvais sur l'instant mais avec mes yeux d'aujourd'hui, je le pense convenable. Ou bien, c'est une chose possible, j'ai été dérangé, je l'ai mis de côté et puis oublié

La population feint d'ignorer l'automobile américaine
La moto du bonheur ultime
Concurrente de la précédente
En ces années là, l'Angleterre ne manquait pas de petits roadsters et il fallait choisir entre MG, Triumph, Austin Healey, Morgan, Sunbeam et même Lotus ou Jaguar. De l'autre côté de la Manche, il n'en existait pas des masses. Il y avait bien quelques cabriolets au demeurant parfois fort jolis mais l'idée du roadster n'avait pas atteint l'esprit des constructeurs nationaux. Pourtant, et c'est un paradoxe souvent relevé, l'Angleterre n'a pas la réputation de bénéficier d'un climat propice à l'utilisation de ces petites automobiles ouvertes. Il est vrai que les Anglais semblent bien bizarres aux yeux des Français.

Roadster anglais
Dimanche moto

Boire pour vivre et non vivre pour boire





