C'est reparti comme en 2008 et l'affaire de Tarnac. En pleine crise de paranoïa, en prise à un accés de débilité insondable, Michèle Alliot-Marie, ministre de l'intérieur de l'époque, voyait en haute Corrèze, sur le plateau de Millevaches, un repaire de dangereux terroristes d'ultra gauche, anarchistes, libertaires et autres engeances. Les enquêtes et les procès ont déterminé que non, il n'y avait pas péril en la demeure.
En 2026, Lecornu et ses sbires remettent le couvert et pointent du doigt ce même plateau de Millevaches qui serait un repaire de personnes à l'initiative des "violences" du 17 octobre. Pour qui connaît un peu ce plateau de Millevaches, on se prend à rigoler un peu. C'est un peu comme, il y a quelques années, cette annonce parue dans les journaux qui faisait état d'un noyau d'ultragauchistes à Cubjac, en Dordogne.
Je ne dis pas que l'on ne trouve pas d'anarchistes et de militants d'extrême gauche dans les "territoires"[1]. Moi-même, je me dis volontiers proche de ces idées. Or, et je n'en suis pas fier, je n'ai jamais fomenté ou imaginé de solutions radicales pour faire tomber le système. Je me contente d'avoir mes idées et de critiquer.
Pour en rajouter à ce dossier déjà chargé, j'avoue être anticlérical, athée, antimilitariste, anti flics et gendarmes, opposé aux prisons, méfiant envers la justice et opposé à la macronie et à tout ce qui se rapproche de l'extrême droite (en gros du centre au R-Haine et à la zemmourie sans parler bien sûr des mouvements néo nazis).
Et puis, on sait bien que tout est de la faute de LFI[2].

L’œil, et là il te met l’œil comme quoi je parle l’œil et là il te met l’œil comme quoi je parle l’œil et là il te met l’œil comme quoi je parle l’œil et là il te met l’œil comme quoi il est là, je me l’envoie et là si je dis bon envoyer envoyer''
Moi même que je suis





























